NGO's sous surveillance?

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compléments d'ECHEC:
Carte de l'implantation de la peuplade Danh Viet ?
PHNOM PENH, 27 octobre (Xinhua) --
Le Cambodge et le Vietnam ont convenu de terminer la démarcation de leur frontière terrestre avant fin 2012, a rapporté lundi le journal bilingue anglais-khmer Cambodia Daily citant un responsable. La décision a été prise lorsque Ho Xuan Son, sous-secrétaire du ministère vietnamien des Affaires étrangères et directeur du comité de la frontière du pays, a rencontré le vice-Premier ministre cambodgien et ministre du Cabinet, Sok An, jeudi à Phnom Penh, a précisé au journal Phay Siphan, porte-parole du Conseil des ministres cambodgiens. "Le Cambodge et le Vietnam ont utilisé la carte établie par les Français. Nous avons fait la démarcation sur les endroits où nous sommes d'accord et nous laissons les zones compliquées à négocier plus tard", a-t-il souligné. Environ 100 postes frontaliers seront installés avant la fin de l'année et le délai de 2012 ne s'applique pas à la démarcation de la frontière maritime, a-t-il ajouté. Au total 314 postes seront installés le long de la frontière terrestre avec le Vietnam dans les prochaines années, selon le comité cambodgien


 des frontières.

 
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Mardi 24 février 2009 2 24 /02 /2009 18:56
- Par Kraing Meas
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Londres face à la torture

Après la libération de Binyam Mohamed, ex-prisonnier de Guantanamo, la presse britannique s'interroge sur le rôle des autorités britanniques dans sa détention et les sévices qu'il a subis durant celle-ci.

Sept ans après avoir été capturé au Pakistan, l'Ethiopien Binyam Mohamed est revenu au Royaume-Uni où il résidait depuis 1994. Entre-temps, accusé par les renseignements américains d'avoir préparé une "bombe sale", il a été retenu dans des prisons secrètes en Afghanistan et au Maroc, où il aurait été torturé, avant d'être détenu au camp de Guantanamo. Relâché le 23 février, il a été laissé en liberté par les autorités britanniques qui l'ont interrogé plusieurs heures après son atterrissage et n'ont retenu aucune charge contre lui.

En une du quotidien The Guardian,
la libération le 23 février de Binyam Mohamed,
détenu pendant quatre ans à Guantanamo


La presse londonienne s'interroge désormais sur le rôle des services de renseignement britanniques dans la détention de Mohamed. Récemment, rappelle The Guardian, "un juge de la Haute Cour de Londres a estimé que qu'il existait des 'preuves solides' de mauvais traitement et du fait que les renseignement britannique étaient au courant". Selon le quotidien, la faute irait "au-delà d'un ou deux agents du MI6 agissant seuls, jusqu'au sommet où a été prise une décision de ne pas poser de questions gênantes sur la manière dont Washington, sous George Bush, menait sa 'guerre contre la terreur'."

Tout en reconnaissant que Binyam Mohamed a très certainement été torturé, la Haute Cour a refusé de rendre public les documents sur lesquels elle s'est appuyée. La Cour se retranchait derrière l'opposition du Foreign Office à une telle publication, arguant du fait que les Etats-Unis pourraoent refuser à l'avenir de partager des informations sensibles. Cette décision "suppose que le secret des renseignements doit toujours prévaloir sur les droits individuels", regrettait alors The Independent. Elle oblige également la Cour à accepter le jugement d'un ministre ou d'un gouvernement étranger lorsqu'ils crient à la 'sécurité nationale'."

Binyam Mohamed est libre, mais "on commence seulement à comprendre le tort causé en leur nom aux justices américaine et britannique", estime The Guardian. "Quelles qu'aient été les raisons de ses voyages en Afghanistan et au Pakistan, M. Mohamed a été traité de manière scandaleuse", opine The Times. Mais pour le quotidien, "les injustices dont a été victime M. Mohamed ne signifient pas que le gouvernement britannique peut écarter touts les qustions de sécurité nationale. Ce serait un folie, ne serait-ce que parce que le Pentagone assure que 61 anciens prisonniers de Guantanamo sont 'retournés au djihad'."

"La décision d'accueillir Binyam Mohamed en Grande-Bretagne, et certainement de payer pour son logement et son traitement médical, semble être en partie motivée par le désir d'accélérer la fermeture de Guantanamo", considère The Times, pour lequel il est en revanche normal que le gouvernement ait posé des conditions au retour de l'ancien détenu. Ce dernier "a accepté de rendre compte régulièrement aux autorités et de rester sous surveillance. S'il s'avère qu'il ne présente aucune menace pour ce pays, il ne devrait rien avoir à craindre.
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