NGO's sous surveillance?

alsacekhmerpostnews


compléments d'ECHEC:
Carte de l'implantation de la peuplade Danh Viet ?
PHNOM PENH, 27 octobre (Xinhua) --
Le Cambodge et le Vietnam ont convenu de terminer la démarcation de leur frontière terrestre avant fin 2012, a rapporté lundi le journal bilingue anglais-khmer Cambodia Daily citant un responsable. La décision a été prise lorsque Ho Xuan Son, sous-secrétaire du ministère vietnamien des Affaires étrangères et directeur du comité de la frontière du pays, a rencontré le vice-Premier ministre cambodgien et ministre du Cabinet, Sok An, jeudi à Phnom Penh, a précisé au journal Phay Siphan, porte-parole du Conseil des ministres cambodgiens. "Le Cambodge et le Vietnam ont utilisé la carte établie par les Français. Nous avons fait la démarcation sur les endroits où nous sommes d'accord et nous laissons les zones compliquées à négocier plus tard", a-t-il souligné. Environ 100 postes frontaliers seront installés avant la fin de l'année et le délai de 2012 ne s'applique pas à la démarcation de la frontière maritime, a-t-il ajouté. Au total 314 postes seront installés le long de la frontière terrestre avec le Vietnam dans les prochaines années, selon le comité cambodgien


 des frontières.

 
- Click here for funny video clips
Mercredi 4 février 2009 3 04 /02 /2009 06:15
- Par Kraing Meas
Voir les commentaires - Ecrire un commentaire


Droits de l'homme. Rapport accablant d'Adhoc
03-02-2009
L'association des droits de l'homme au Cambodge a publié mardi 3 février un document sur la situation des droits de l'homme dans le royaume. Les litiges fonciers, de plus en plus fréquents, posent un problème des plus préoccupants.

Thun Saray, président d'Adhoc © DR - Archives
Le rapport détaille divers aspects des maux de la société cambodgienne, comme la liberté de la presse, le droit à manifester, les conflits fonciers, la violence domestique, les trafics humains et les problèmes de fonctionnement du Tribunal des khmers rouges.

Les conflits fonciers tiennent encore le haut du pavé. Thun Saray, directeur d'Adhoc, a commenté ces affaires : « Il y a de plus en plus de litiges fonciers. Les défenseurs des droits de l'homme qui interviennent dans ces conflits sont également de plus en plus souvent visés par les autorités. Nous remarquons des choses positives, comme la diminution des cas de violence de la part de la police à l'encontre des civils, nous avions recensé 10 cas en 2006 et seulement 1 en 2008. Mais il y a aussi une ombre au tableau : les litiges fonciers restent une constante de la société cambodgienne ».

D'après le rapport, les militaires sont de plus en souvent impliqués dans ces conflits, le nombre de cas les impliquant est passé de 40 en 2007 à 125 en 2008. Ny Chakriya, enquêteur Adhoc, a précisé que « ces conflits avec l'armée affectent actuellement environ 500 familles. Les terres en jeu couvrent de 200 à 500 hectares. Toutes les provinces sont touchées. Les déplacements des troupes militaires, en raison de changements de cantonnements, s'ensuivent souvent d'expulsions.

»Le rapport indique qu'il y a eu 2 morts en 2007. Il y en a eu 3 en 2008 au cours de disputes sur le terrain, et 5 autres personnes sont décédées à l'hôpital des suites de violences avec les militaires. De manière générale, Adhoc décompte 306 cas de conflits fonciers en 2008, suivis de 150 arrestations, environ 100 personnes sont menacées d'arrestation et se cachent, et 59 sont actuellement en prison. En 2007, 350 litiges fonciers avaient entraîné 139 arrestations. Le rapport indique que le gouvernement a distribué 409 hectares de terres en compensation d'évictions. Mais dans le même temps, 71 sociétés privées ont acquis 225 090 hectares en concession. Cela affecterait 10 000 familles. Adhoc précise connaître 25 cas de litiges de grande envergure, concernant également plus de 10 000 familles, soit environ 46 095 personnes.

Concernant les défenseurs des droits de l'homme, 164 d'entre eux ont été inquiétés, dans 63 affaires différentes. « Les officiels les menacent ou bien les accusent d'incitation à la violence », est-t-il dit dans le rapport.

Quant au trafic humain, l'association souligne certains progrès dus notamment à l'aide américaine, en particulier avec l'adoption en 2008 d'une loi sur la répression du trafic humain et de l'exploitation sexuelle. Mais dans les faits, Adhoc souligne que la situation est semblable à 2007. Il en est de même pour le problème des violences domestiques, dont le nombre de cas ne connaît pas de diminution significative. Le manque de formation des forces de police et des autorités locales semble demeurer le principal obstacle à une amélioration sensible de la situation.

La liberté de la presse, selon Adhoc, reste limitée du fait du monopole du parti au pouvoir sur les grands médias. Les journalistes restent victimes de menaces et un d'entre eux a encore été assassiné en 2008. Toujours selon Adhoc, depuis 1993 et la transition vers la démocratisation, aucun cas de meurtre de journaliste n'a été élucidé par les autorités.

Enfin, le rapport souligne la frustration des victimes des Khmers rouges, qui se sont rendues auprès du tribunal. Les retards de procédure, les suspicions de corruption et de pressions sur le Tribunal des Khmers rouges laissent planer un doute, pour nombre de Cambodgiens, sur l'efficacité de cette institution.

D
0
  
 
L

T
L

L
Publié dans : Cambodge - Communauté : News d'Alsace
Ecrire un commentaire - Recommander
Retour à l'accueil

Calendrier

Février 2010
L M M J V S D
1 2 3 4 5 6 7
8 9 10 11 12 13 14
15 16 17 18 19 20 21
22 23 24 25 26 27 28
             
<< < > >>
 
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés