Mardi 27 janvier 2009
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Par Kraing Meas
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France/ Opposition socialiste:
Rejet de la motion de censure socialiste à l'Assemblée nationale
L'Assemblée nationale a rejeté, mardi 27 janvier, la motion de censure socialiste contre "l'inaction économique" du gouvernement face à la crise et "les menaces sur
les libertés individuelles". La motion a recueilli 231 voix. Il fallait au minimum 289 voix pour qu'elle soit adoptée. (AFP et Reuters)
Une Palestinienne pleure lundi 27 janvier un membre de sa famille tué par une attaque israélienne dans le village d'Abasan à l'est de Khan Younis, au
sud de la bande de Gaza (Sipa)
La Commission européenne débloque
32 millions pour Gaza
(
avec AFP | 26.01.09 | 16h00 • Mis à jour le 26.01.09 | 17h52)
Le commissaire européen chargé du développement et de l'aide humanitaire, Louis Michel, a présenté, lundi 26 janvier, un plan de financement de 58 millions d'euros pour les populations
palestiniennes à Gaza, en Cisjordanie et au Liban.
"L'essentiel des fonds, soit 32 millions sur 58, sont pour Gaza", a précisé John Clancy, son porte-parole.
D'après la Commission, cet argent "sera utilisé pour fournir une aide de première nécessité comme l'approvisionnement en nourriture et en eau, l'assainissement, la reconstruction des abris,
la mise en circulation d'argent liquide pour rétribuer le travail, la santé et les soutiens psychologiques".
Louis Michel a insité pour qu'Israël facilite l'entrée des équipes humanitaires dans l'enclave
palestinienne. Il faut que "
l'aide et les travailleurs puissent arriver en 48 heures" et non après 5 jours d'attente à la frontière, a-t-il précisé.
Très critique à l'égard du Hamas, le commissaire a exclu tout dialogue entre l'Union européenne et un
"mouvement terroriste" qui tue
"des civils innocents" et refuse de
reconnaître Israël.
"Nous ne pouvons accepter que la manière dont le Hamas se comporte soit confondue avec de la résistance (...) Il a raté une opportunité d'être un interlocuteur de
la communauté internationale et a été ce faisant indiscutablement un élément de la division du peuple palestinien."
Ces déclarations interviennent au moment où la diplomatie française tente d'imprimer un changement de ton, au niveau européen, à l'égard du parti au pouvoir à Gaza.
Interrogé par Le Monde.fr, John Clancy précise que Louis Michel s'était borné à faire valoir "le point de vue officiel de l'Union". La position de la France à l'égard d'un éventuel
dialogue avec le Hamas relève d'une volonté "individuelle", a expliqué le porte-parole. "La seule institution à pouvoir se prononcer officiellement sur la question, c'est le conseil
des ministres. La Commission n'a pas vocation à fixer la politique extérieure de l'Europe", a-t-il dit. Des discussions sur un plan d'action européen pour le Proche-Orient sont en cours Ã
Bruxelles, où sont réunis les ministres des affaires étrangères de l'Union.