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compléments d'ECHEC:
Carte de l'implantation de la peuplade Danh Viet ?
PHNOM PENH, 27 octobre (Xinhua) --
Le Cambodge et le Vietnam ont convenu de terminer la démarcation de leur frontière terrestre avant fin 2012, a rapporté lundi le journal bilingue anglais-khmer Cambodia Daily citant un responsable. La décision a été prise lorsque Ho Xuan Son, sous-secrétaire du ministère vietnamien des Affaires étrangères et directeur du comité de la frontière du pays, a rencontré le vice-Premier ministre cambodgien et ministre du Cabinet, Sok An, jeudi à Phnom Penh, a précisé au journal Phay Siphan, porte-parole du Conseil des ministres cambodgiens. "Le Cambodge et le Vietnam ont utilisé la carte établie par les Français. Nous avons fait la démarcation sur les endroits où nous sommes d'accord et nous laissons les zones compliquées à négocier plus tard", a-t-il souligné. Environ 100 postes frontaliers seront installés avant la fin de l'année et le délai de 2012 ne s'applique pas à la démarcation de la frontière maritime, a-t-il ajouté. Au total 314 postes seront installés le long de la frontière terrestre avec le Vietnam dans les prochaines années, selon le comité cambodgien


 des frontières.

 
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Dimanche 28 décembre 2008 7 28 /12 /2008 08:49
- Par Kraing Meas
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CONSOMMATION •  Londres à tout prix

Chute de la livre, promotions géantes, Londres est en ce moment un paradis pour tous ceux qui sont payés en euros. Preuve et comparaison à l'appui.

Angelique Chrisafis
The Guardian

Anne Ladonne, une Parisienne, mère de trois enfants, regarde défiler la campagne du Kent à travers la fenêtre de l'Eurostar, tout en réfléchissant à voix haute à sa liste de courses : "Pain de mie tranché de chez Marks and Spencers [notre équivalent n'est pas aussi moelleux]. Crackers au fromage pour Noël, sablés au beurre, sauce pour les pâtes Marks and Spencer…" Anne Ladonne, directrice de communication, s'est rendue compte que faire son shopping à Londres et se procurer des articles exotiques qu'elle ne trouvait pas à Paris devenait tout à coup envisageable. La chute de la livre [20 % par rapport à l'euro depuis le début de l'année] est devenue synonyme de bonnes affaires, d'autant que la Grande-Bretagne raffole des promos. "Des pyjamas Primark", songe-t-elle soudain avec enthousiasme.

Londres, autrefois réputée pour ses prix incroyablement élevés, est-elle en train de perdre cette image pour devenir une destination de shopping bon marché ? On se rapproche dangereusement de la parité entre la livre sterling et l'euro alors que la devise de Sa Très Gracieuse Majesté valait encore 1,50 euro en janvier 2007. Les expatriés britanniques payés en livres sterling, qui ont longtemps joui d'un niveau de vie plus enviable qu'en France, sont maintenant à plaindre, tandis que les consommateurs français avisés, s'ils ont les moyens de s'offrir le voyage de Londres, profitent de l'aubaine.

A Kensington High Street, le rendez-vous shopping de nombreux riches expatriés français, Jean-Luc Vuhal, gérant de restaurant, médite sur son triste sort. "C'est dur quand je rentre en France avec des livres, se plaint-il. En revanche, toute ma famille française vient faire des courses ici, acheter des vêtements, des cadeaux de Noël, tout." Ayant détourné les yeux des vitrines parisiennes ces dernières semaines, je remonte cette rue commerçante pour voir dans quelle mesure les bas prix londoniens peuvent remonter le moral des Français.

D'énormes pancartes – de tous les formats – affichent la baisse de la TVA accordée par Gordon Brown [deux points de TVA en moins, dans le cadre du plan de relance]. La réduction incluse, une robe de soirée M&S coûte 55 livres (soit 61 euros). A titre de comparaison, j'ai été horrifiée par le prix de deux robes du même genre dans un grand magasin parisien, le BHV : 89,95 et 145 euros.

Mais le vrai comparatif consiste à faire une pause-café avec pâtisserie. Chez Phillies, situé dans une rue qui donne sur Kensington High Street, où un cinquième de la clientèle est française, l'expresso coûte 1,70 livre (1,90 euro), contre 2,50 euros à la terrasse de mon troquet du coin à Paris. Une part d'excellente tarte Tatin est à 4,50 livres (5 euros), à peu de choses près le même prix qu'à une terrasse de café à Paris. Autre test incontournable : une baguette est en promo chez Tesco à 89 pence [0,99 euro], contre 1,10 euro chez le boulanger*. Mais je sais laquelle je préfère. A Paris, j'avais déjà affronté le Salon des viticulteurs indépendants pour acheter quelques bouteilles de mousseux d'Alsace à moins de 8 euros la bouteille. Tesco propose du cava [vin mousseux catalan] millésimé à 5,99 livres [6,68 euros].

Il y a tout de même quelques avantages à être Britannique, pour peu que vous soyez payé en euros. Un diplômé de l'université de Newcastle de 24 ans, qui tient à garder l'anonymat de peur de passer pour un m'as-tu-vu, explique que son emploi à Paris et sa paie en euros l'aident à rembourser le prêt étudiant qu'il avait contracté en Grande-Bretagne. "Mon salaire et mon pouvoir d'achat augmentent quand je transfère l'argent en livres, explique-t-il. J'ai l'intention de rester plus longtemps en France pour finir de rembourser mes dettes. A ce rythme-là, j'en ai pour trois ans, pas plus."

* En français dans le texte.
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